Qui est
É-née?

Un lieu virtuel
de dialogue réel
dans un monde qui change
Comme Énée, le héros grec qui abandonne Troie détruite par les flammes et s'en va fonder une nouvelle civilisation, portant son père sur ses épaules et tenant son fils par la main, nous vivons un changement d'époque.
Nous ne savons pas comment sera celle qui commence, mais nous désirons y entrer en portant avec nous la tradition reçue de nos pères.
Comment nous sommes nés
Une histoire de COVID
« L'homme d'aujourd'hui attend, peut-être de manière inconsciente, l'expérience de la rencontre avec des personnes pour lesquelles le fait du Christ est une réalité tellement présente que leur vie en est transformée ». Ce temps de pandémie n'est pas une exception. Il en accentue même cette attente.
La nouvelle plateforme culturelle en ligne "É-née", qui rejoint des amis éparpillés dans le monde francophone : de l'Afrique au Canada, de la Suisse à la Belgique et à la France, naturellement est un instrument né au temps de la distanciation sociale d'un coup de fil avec une amie de Toulon, Marie-Agnès. À cette occasion, après nous être raconté comment nous vivions la quarantaine, elle me parle de la visite, quelques semaines auparavant, d'une église près de Paris où, sous la direction de l'artiste Marie-Michèle Poncet, un groupe de plus de 100 volontaires avait contribué à créer de magnifiques vitraux. Puis Marie-Agnès me demande comment vont mes amis en Syrie et je lui propose de le leur demander directement en contactant en ligne le père Bahjat Karabach, franciscain de Damas. Et elle de me répliquer : « J'invite aussi mes amis car les quatre murs de la maison ne peuvent être l'horizon de notre vie ».

C'est ainsi qu'est née cette aventure que nous avons voulu nommer comme Énée, le personnage de la littérature classique : le héros qui laisse derrière lui la ville de Troie, détruite par les flammes, en portant son père sur ses épaules et en prenant son fils par la main pour fonder une nouvelle civilisation. Carrón ne cesse de nous rappeler ce que le pape François répète souvent : nous vivons un changement d'époque. Nous ne savons pas comment sera celle qui commence, mais nous voulons y entrer en apportant avec nous la tradition que nous ont transmise nos pères.

Nous étions plus de 80 à la rencontre avec le père Bahjat et nous avons compris que, bien que confinés à la maison, notre désir de nous ouvrir au monde était partagé par de nombreuses personnes. C'est ainsi que nous avons proposé un deuxième rendez-vous, cette fois-ci avec Marie-Michèle Poncet qui nous a raconté l'histoire des vitraux de Vincennes. La troisième rencontre a eu comme hôte Mireille et Victorien Yoga qui nous ont parlé du Centre social Edimar à Yaoundé au Cameroun. Pour faciliter l'organisation nous avons créé une page Facebook où il est possible de revoir les rencontres.

A la fin de la rencontre avec Mireille, ma sœur qui vit en Belgique m'a écrit : « Je suis bouleversée par ce que j'ai entendu. Comment fait-on pour être comme ça ? » Peut-être que le Seigneur nous a poussés à reconnaître ce besoin de ne pas nous renfermer sur nous-mêmes pendant la pandémie, uniquement pour que ma soeur puisse se demander : « Seigneur, où habites-tu ? ».

À la Journée de début d'année de 2015, le père Julian Carrón disait : « L'homme d'aujourd'hui attend, peut-être de manière inconsciente, l'expérience de la rencontre avec des personnes pour lesquelles le fait du Christ est une réalité tellement présente que leur vie en est transformée ». Ce temps de pandémie n'est pas une exception. Je dirais même qu'il accentue cette attente.

La pandémie semblait un temps fait pour s'enfermer à la maison mais elle s'est révélée être une occasion pour abattre les frontières et retrouver des amis éloignés.

Jean-François Thiry
La rédaction d'É-née
Tous des pros
Marie Agnès Petit
Celle qui a les pieds sur terre
Patrice Favre
Le littéraire de la bande
Mirco Iadarola
Le rationaliste
Marie Michèle Poncet
L'Artiste avec un A majuscule
Jean-François Thiry
Celui qui s'y croit
Marta Zaknoun Scipolo
Un vent frais d'Orient
Mais qui est Énée ?
Aux origines de la construction de Rome
Énée est l'« homme juste » épargné par la destruction générale
Énée est l'un des héros de la guerre de Troie. Il est chanté par Virgile dans l'Énéide, dont il est le personnage central.

L'histoire de la naissance d'Énée est racontée dans l'Hymne à Aphrodite, l'un des principaux hymnes homériques. Aphrodite a fait tomber Zeus amoureux de femmes mortelles. En représailles, Zeus met dans son cœur le désir d'Anchise, qui s'occupe de son bétail, dans les environs de Troie. Quand Aphrodite le voit, elle est frappée. Elle se pare comme pour un mariage parmi les dieux et apparaît devant lui. Il est submergé par sa beauté, croyant qu'elle est une déesse, mais Aphrodite s'identifie comme une princesse phrygienne. Après avoir fait l'amour, Aphrodite lui révèle sa véritable identité et Anchise craint ce qui pourrait lui arriver du fait de leur liaison. Aphrodite lui assure qu'il sera protégé et lui dit qu'elle lui donnera un fils qui s'appellera Énée.

À la naissance d'Énée, Aphrodite l'emmène chez les nymphes du mont Ida. Elle leur ordonne d'élever l'enfant jusqu'à l'âge de cinq ans, puis de l'emmener à Anchise, apparenté à la famille royale de Troie.

Énée est un personnage mineur de l'Iliade, où il est deux fois sauvé de la mort par les dieux. Il est néanmoins un guerrier honorable à part entière.

Il est le chef des alliés dardaniens des Troyens. La mère d'Enée, Aphrodite, vient fréquemment à son aide sur le champ de bataille et il est un favori d'Apollon. Aphrodite et Apollon sauvent Énée du combat avec Diomède d'Argos, qui a failli le tuer. Apollon dissimule Énée dans un nuage et le transporte à Pergame où Artémis le soigne. De retour au combat, Énée s'illustre comme l'un des meilleurs guerriers troyens. En passe d'être blessé par Achille, il est à nouveau sauvé par un dieu, Poséidon qui, même s'il favorise normalement les Grecs, vient à sa rescousse, notant qu'Énée, bien que d'une branche cadette de la famille royale, est destiné à devenir le roi du peuple troyen.

À la mort d'Hector, il devient le principal rempart des Troyens. Au moment de la chute de Troie, Énée s'enfuit en portant son père, Anchise, accompagné de son fils Ascagne et de sa femme Créuse, qui est malheureusement abandonnée par Énée sur l'ordre des dieux, en particulier Aphrodite (Vénus), sa mère.

Bruce Louden présente Énée comme l'« homme juste » épargné par la destruction générale.

L'histoire d'Énée a été poursuivie par les auteurs romains. La légende d'Énée était bien connue à l'époque de Virgile et est évoquée dans divers ouvrages historiques, y compris Les Antiquités romaines.

C'est entre -380 et -270 qu'a été constituée, à partir de légendes parfois bien plus anciennes que Rome, la vulgate de l'histoire des origines : déjà parvenue à une grande puissance, Rome se donnait un passé. Dans ce passé qui devait donner des lettres de noblesse à la ville, les éléments grecs sont manifestes. Les pré-annalistes ont ainsi accordé de l'importance à des récits qui existaient déjà et qui leur ont permis de se relier aux grandes fables grecques. Énée leur venait de Troie. Il est difficile de déterminer exactement l'origine de sa carrière italique, puis romaine, mais un groupe de statuettes trouvées à Véies datant au plus tard de la première moitié du Ve siècle et montrant Énée portant Anchise sur son épaule, atteste qu'il était déjà populaire dans l'Italie étrusque.

La campagne de Sicile découvrit, en outre, le côté pratique de la légende troyenne : la seconde année de la première guerre punique en 263, les Elymes de Sicile qui se considéraient commes les descendants d'émigrés troyens se rallièrent aux Romains rappelant que les « Énéades » de Rome étaient leurs parents. Les Romains se firent fort de leur côté de défendre le sanctuaire élyme d'Eryx, un des hauts lieux du culte d'Aphrodite, protégeant une déesse en qui, dès ce temps, ils reconnaissaient la Vénus, mère de leur ancêtre Énée.

À la même époque, la poésie latine donne ses premières grandes œuvres et la mythologie grecque envahit la théologie romaine. Un poème de Livius Salinator évoque les origines de Rome en terme troyens. Un modèle que ne dédaignera pas d'imiter Virgile.
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